Hong Kong reveals insurance-linked securities (ILS) grant details

Hong Kong’s Insurance Authority (IA), the independent insurance and reinsurance regulator for the Hong Kong Special Administrative Region (HK SAR) of the People’s Republic of China, has now published initial details of its insurance-linked securities (ILS) grant scheme.

Back in February of this year, Financial Secretary of Hong Kong Paul Chan revealed plans for a Pilot Insurance‑linked Securities Grant Scheme that will pay as much as HK $12 million per issuance, which is close to US $1.6 million of potential ILS or catastrophe bond issuance cost savings for sponsors choosing to use Hong Kong as a domicile.

The Hong Kong Insurance Authority (IA) has now published details of a two-year Pilot Insurance-linked Securities Grant Scheme, which it says “provides an incentive for insurance companies and organisations to issue insurance-linked securities (ILS) in Hong Kong.”

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Singapore to reduce investment reporting & disclosure rules for ILS issuers

ARTEMIS: In aiming to make its insurance-linked securities (ILS) regulatory environment as appealing as possible, the government of Singapore is listening to market participants and enhancing rules surrounding ILS and catastrophe bond issuance structures, to reduce friction for sponsors and other parties involved in transactions.

Ever since the start of Singapore’s journey into insurance-linked securities (ILS), the country’s Monetary Authority has promised to listen to the industry and work to update its offering for ILS issuance, to meet sponsor and investor needs.

In a recent move, the Monetary Authority of Singapore (MAS) has proposed to reduce friction around the reporting and disclosure requirements of special purpose reinsurance vehicles (SPRV’s), as it looks to reduce operational friction involved with domiciling a catastrophe bond or other ILS and collateralised reinsurance arrangement in the country.

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Mieux connaître les titres liés à l’assurance (Insurance-Linked Securities, ILS)

Avec la BRI, de nouvelle infrastructures permettant une meilleures connectivité ont vu le jour. Mais, les désastres naturels menacent les projets d’infrastructures et peuvent créer de graves crises économiques. Pour limiter ce risque, il existe les insurance-Linked Securities (titres liés à l’assurance), mais les pouvoirs locaux doivent mieux connaître cet outil.

L’écart de protection, -la différence entre les pertes économiques et les pertes assurées-, est une illustration brute du fonctionnement du marché de l’assurance et du travail des responsables de la gestion des risques. Des lacunes de protection existent sur les marchés développés et émergents, mais alors que la couverture des risques de catastrophe est d’environ 35% sur les marchés développés, elle n’est que de 6% dans les pays en développement. Selon AON, l’année dernière, les catastrophes naturelles ont causé près de 268 milliards de dollars de dégâts, dont seulement 97 milliards de dollars étaient couverts par une assurance. Les pays en développement ont subi une part disproportionnée de sinistres non assurés, où les dommages subis par les entreprises et les gouvernements n’ont fait qu’augmenter après une décennie forte en catastrophes naturelles liées au changement climatique.

Les effets à long terme des catastrophes naturelles ne sont pas prédéterminés et l’effet global dépend de la vulnérabilité des infrastructures d’un pays, de son accès au financement des risques de catastrophe et de sa résilience. Avec des programmes d’assurance inadéquats et un manque d’alternatives, les pays vulnérables (ou parfois certaines régions) doivent compter sur les aides des agences multilatérales et l’aide mondiale au développement. Cependant, cette aide est de nature réactive et les paiements peuvent être lents à se matérialiser. Selon certaines critiques, on peut aussi s’interroger sur les véritables bénéficiaires de cette aide au développement. Les catastrophes ne détruisent pas seulement les habitations, les usines et les terres agricoles, elles peuvent aussi anéantir des années de croissance économique.

Les assurances indemnitaires traditionnelles sont utilisées depuis des centaines d’années avec beaucoup de succès. Cependant, certaines limites ont commencé à apparaître au cours de la dernière décennie. Par exemple, l’interprétation de la formulation de certaines mesures a conduit à des différends devant les tribunaux qui n’ont pas été réglés avant plusieurs mois, voire des années, retardant la reprise après sinistre et affectant davantage les parties concernées. La validité des assurances traditionnelles n’est en aucun cas remise en question, mais sa pertinence au niveau macro dans les pays en développement peut l’être. Par exemple, dans les pays de l’ex-Union soviétique, l’assurance sous sa forme traditionnelle ne convient pas notamment que l’Etat est responsables des infrastructures critiques (par conséquent il y a un manque d’intérêt à les assurer).

Lorsqu’une catastrophe naturelle survient, des mesures immédiates doivent être prises pour protéger les survivants et leur fournir un abri temporaire, de la nourriture et de l’eau. De plus, à moyen et à long terme, les habitations, les lieux de travail et les infrastructures essentielles telles que les écoles et les hôpitaux doivent être reconstruits. Dans les pays développés, les organismes gouvernementaux tels que la FEMA (Federal Emergency Management Agency, Agence Fédérale pour la Gestion des Urgences) aux États-Unis agissent généralement rapidement et fournissent l’ensemble des aides. Cependant, la situation est différente dans les économies moins développées. C’est dans ces états que  que les Insurance-Linked Securities (les titres liés à l’assurance) pourraient apporter une contribution significative.

La fameuse initiative chinoise « Belt and Road » (BRI) est un exemple parfait où les ILS pourraient tenir un rôle pour aider à transférer le risque industriel et souverain vers les marchés financiers. La Chine, par le biais de prêts, a investi des dizaines de milliards de dollars dans le développement des infrastructures en Asie centrale et dans d’autres régions voisines. Bien que ces régions soient fortement exposées aux catastrophes naturelles, la plupart de ces nouveaux développements ne sont pas assurés de manière optimale.

Les premières traces des grandes catastrophes dans les pays de transit occidentaux de la BRI remontent à l’époque antique, où un tremblement de terre en Crète détruisit la ville d’Alexandrie en 325. Plus récemment, au XXe siècle, des tremblements de terre ont dévasté Almaty (1911), Achgabat (1948), Skopje (1963), Tachkent (1966), Bucarest (1977) et Spitak (1988). Les inondations ont aussi affecté cette région: de la destruction de Pest en Hongrie en 1838 aux inondations qui se sont produites dans les Balkans en 2014-2016, et qui ont causé des pertes représentant 5 à 15% du PIB des états affectés. En fait, près d’un tiers des capitales européennes et de la communauté des états indépendants ont été, à un moment ou à un autre, dévastées par des tremblements de terre et / ou des inondations.

Cependant, le problème ne concerne pas seulement les dommages matériels causés par les catastrophes naturelles elles-mêmes, mais aussi le remboursement des prêts. Par exemple, si un tremblement de terre en Asie centrale détruisait un important centre logistique, non seulement les gestionnaires de cette plate-forme souffriraient d’une interruption d’activité, mais ils devraient également rembourser les prêts contractés pour sa construction. Sans une assurance adéquate, les pays devront payer la note, et leur situation économique pourrait alors se détériorer. La meilleure façon d’éviter ce scénario est donc de transférer ce risque sur les marchés financiers.

Lorsque l’ouragan Maria a frappé l’île de Porto Rico en 2017, la population de l’île a été privée de certaines ressources dont l’eau potable pendant plus de six mois, 98% des bâtiments ont été endommagés ou détruits, et il a fallu encore 11 mois pour que le courant soit complètement rétabli sur le île. Si un programme d’obligations catastrophe paramétrique ou une solution ILS similaire avait été mis en place, les flux de capitaux auraient pu retourner plus tôt dans l’économie à un niveau similaire à l’avant-catastrophe. Les produits d’assurance traditionnels ont bien sûr encore un rôle à jouer, mais les ILS sont parfaitement adaptés à des situations qui requièrent des injections rapides de capitaux. Cela est en corrélation avec l’argument des Nations Unies selon lequel la rapidité du redressement est primordiale pour qu’un pays en développement minimise les effets à long terme des catastrophes naturelles sur sa croissance économique et sa productivité.

En outre, ce type de financement qui fait suite à des catastrophes est beaucoup plus efficace que les formes traditionnelles d’assurance. Plutôt que d’attendre que les experts en sinistres et les géomètres évaluent les dommages, les ILS peuvent fournir des liquidités immédiates aux gouvernements qui en ont le plus besoin. Le diagramme ci-dessous, présente les tendances de croissance économique. Le bon sens suggère qu’une destruction du capital conduira à une incapacité à produire des biens et des services et que la croissance diminuera. L’économie se redressera, mais étant donné les implications à long terme des infrastructures et de la productivité endommagées, la trajectoire de la croissance sera plus faible qu’auparavant.

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Cependant, (et c’est là qu’intervient les ILS), la théorie néoclassique de la croissance économique suggérerait que des niveaux inférieurs de capital pourraient permettre des gains de productivité plus élevés. En introduisant un titre d’assurance transparent et à paiement rapide comme une obligation catastrophe, la croissance économique et la productivité pourraient revenir au niveau de référence ou le dépasser plus rapidement que si une assurance traditionnelle avait été mise place. Ces flux de capitaux contribuent à répondre aux crises humanitaires, à reconstruire rapidement des infrastructures et à créer des emplois. En stipulant que le produit des obligations doit être dépensé dans des projets de réaménagement, les gouvernements peuvent se concentrer sur la reconstruction et le remplacement des infrastructures anciennes et affaiblies par de nouvelles constructions conformes aux normes actuelles.

Jusqu’à présent, les groupements gouvernementaux tels que le « Caribbean Catastrophe Risk Insurance Facility » (CCRIF) et l’ « African Risk Capacity » (ARC) ont illustré les avantages de la mise en commun des risques régionaux et de l’exploitation des ILS. Un exemple récent est le versement de 10,7 millions de dollars par la CCRIF au Nicaragua après le cyclone tropical Eta. Bien que ce montant puisse sembler relativement faible, il faut noter que le paiement a été effectué rapidement dans les 14 jours. Ces injections rapides de capitaux peuvent souvent faire la différence dans des situations difficiles.

Cependant, pour les pays de transit d’Eurasie, les pools régionaux comme la CCRIF et l’Alliance du Pacifique ou le crédit contingent de la Banque mondiale ne sont pas des options viables en raison de la fragmentation géopolitique de la région. Le sous-développement du marché de l’assurance, la faible pénétration de l’assurance et le protectionnisme (accès limité au marché pour les acteurs internationaux) dans plusieurs pays rendent difficile le développement des assurances adéquates.

De même, l’utilisation des ILS pour le transfert des risques de catastrophe sous forme d’obligations souveraines paramétriques catastrophe est une option neutre et réaliste, avantageuse pour les bénéficiaires et les investisseurs.

Les obligations catastrophe (cat bonds) sont transparentes, objectives et les paiements sont généralement rapides, ce qui les rend idéales pour les infrastructures critiques sur lesquelles un pays pourrait s’appuyer pour relever son PIB en cas de catastrophe. En outre, ces instruments peuvent également aider les pays dont la notation de crédit est faible et qui auraient généralement des difficultés à obtenir un financement traditionnel ou qui dépendent d’une aide au développement mondiale lente et/ou peu fiable.

Une meilleure compréhension des ILS peut aider les marchés traditionnels et les gouvernements à transférer les risques plus efficacement. Le manque de connaissances des gouvernements à propos des ILS reste un problème, il est donc primordial de combler ce fossé en matière d’éducation.

Les agences multinationales comme la Banque mondiale et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) effectuent un excellent travail de promotion de produits tels que l’assurance paramétrique et les instruments qui transfèrent les risques sur les marchés des capitaux. Cependant, leur implication seule ne suffit pas. Les membres de l’industrie, les associations et, plus important encore, les universités doivent unir leurs forces pour éduquer les entreprises locales du secteur, les leaders d’opinion et les représentants des gouvernements pour les aider à prendre de meilleures décisions.

Enfin, la convergence entre l’assurance et l’ensemble des marchés financiers est relativement simple en termes de législation et de cadres locaux. Si un pays a déjà utilisé les marchés des capitaux par l’émission d’obligations souveraines, il peut faire de même pour le financement des risques de catastrophe sans aucune contrainte supplémentaire.

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Narrowing the Education Gap and Insurance-Linked Securities (ILS)

With the BRI, new infrastructure have been constructed. But natural disasters can threaten large infrastructure projects and create financial turmoil in developing countries along the new Silk Road. Insurance-Linked Securities can mitigate this riskbut local authorities need to know more about this tool.

The protection gap, the difference between economic and insured losses, is a damning reflection on both the insurance market and those responsible for managing risk. Protection gaps exist in both developed and emerging markets, but where catastrophe risk coverage is around 35% in developed markets, it is just 6% in developing countries. According to AON, last year brought $268 billion of economic losses from natural disasters of which, just $97 billion was insured. Developing counties suffered a disproportionate share of uninsured losses, where damage sustained by businesses and governments are only increasing following a decade-long rise in natural catastrophes linked to climate change.

The long-term impacts of natural disasters are not predetermined, and the overall effect depends on the vulnerability of a country’s infrastructure, their access to disaster risk financing, and resilience. With inadequate insurance programs and a lack of alternatives, vulnerable countries (and sometimes even regions) have to rely on handouts from multilateral agencies and global development aid. However, such aid is reactive by nature, and payments can be slow to materialise. According to critics, there are also question marks around who the true beneficiaries of development aid are. Disasters do not just destroy homes, factories, and agricultural land in the short-term; they can annihilate years of economic growth.

Traditional indemnity insurance has been used for hundreds of years and to great effect. However, some of its limitations have started to surface over the last decade. For example, subjectivity around policy wordings has led to disputes in the courts spanning months, if not years, delaying disaster recovery and impacting affected parties further. The validity of traditional insurance is not being questioned by any means, but its suitability on a macro level in developing countries is. For example, in former Soviet Union countries, insurance in its traditional form is not suitable because sovereigns are responsible for critical infrastructure (therefore lack insurable interest).

When a natural disaster strikes, immediate steps need to be taken to protect survivors and provide them with temporary shelter, food, and water. Moreover, in the medium to long-term, homes, places of employment, and critical infrastructure such as schools and hospitals need to be rebuilt. In developed nations, government bodies such as FEMA in the USA typically act fast and provide these things. However, the same cannot be said for less developed markets. This is where Insurance-Linked Securities could make a significant contribution.

The renowned Chinese Belt and Road Initiative (BRI) is a perfect example where ILS could help transfer industrial and sovereign risk to the capital markets. China, through loans, has invested tens of billions of dollars in infrastructural development in Central Asia and other neighboring regions. Despite these regions having significant exposure to natural disasters, most of these new developments aren’t adequately insured.

The historical record of large disasters in the western BRI transit countries goes back to ancient Greece, where an earthquake in Crete destroyed Alexandria. More recently, in XX century earthquakes devastated Almaty (1911), Ashgabat (1948), Skopje (1963), Tashkent (1966), Bucharest (1977) and Spitak (1988). Floods, as well, has been an issue: from destruction of Pest in Hungary in 1838 to losses equating to 5-15% GDP of suffered countries during 2014-2016 Balkans Floods. In fact, close to 1/3 of the capitals of the ECIS countries have been at one time or another devastated by earthquakes or/and floods.

However, the issue isn’t only the physical damage from natural disasters themselves but also the repayment of loans. For example, if an earthquake in Central Asia destroyed a major logistics hub, not only will they suffer from business interruption, but also they still have to pay back the loans. Without adequate insurance, countries will have to foot the bill, and they might be worse off than before. The best way to avoid this scenario is to transfer their risk to the capital markets.

When Hurricane Maria struck the island of Puerto Rico in 2017, its people were without clean food and water for more than six months, 98% of buildings were either damaged or destroyed, and it took a further 11 months for power to fully restore on the island. If a parametric catastrophe bond programme or similar ILS solution was in place, capital could have flowed back into the economy sooner, and a return to their baseline would have been faster. Traditional insurance products, of course, still have a role to play, but ILS are perfectly suited to those who require fast injections of capital. This correlates with the United Nations’ argument that the speed of recovery really matters if a developing country is to minimise the long-term impacts of natural disasters on economic growth and productivity.  

Furthermore, this type of disaster financing is far more efficient than traditional forms of insurance. Rather than waiting for loss adjusters and surveyors to assess the damage, ILS can provide immediate liquidity to governments that need it the most. In the diagram below, we have a countries baseline trend of economic growth. Common sense suggests that a destruction of capital will lead to an inability to produce goods and services, and growth will fall. The economy would recover, but given the long-term implications of damaged infrastructure and productivity, the trajectory of growth will be lower than before. 

However, (and this is where ILS comes in) neoclassical economic growth theory would suggest that lower levels of capital might allow for higher productivity gains. By introducing a transparent, fast paying insurance-linked security like a catastrophe bond, economic growth and productivity could return to or exceed the baseline faster than if traditional insurance was in place. These capital flows help to address humanitarian crises, the rebuilding of infrastructure, and the creation of jobs. By stipulating that the bond proceeds must be spent on redevelopment projects, governments can focus on building back better and replacing old and weak infrastructure with buildings that conform to updated code. 

So far, government pools such as the Caribbean Catastrophe Risk Insurance Facility (CCRIF) and Africa Risk Capacity (ARC) have illustrated the benefits of pooling regional risk and leveraging ILS. A recent example is the CCRIFs payment of $10.7m to Nicaragua after Tropical Cyclone Eta. Although this may seem a small amount in dollar terms, payment was made within 14 days. These fast injections of capital can often be the difference between life and death.

However, for the Eurasia transit countries, regional pools like the CCRIF and Pacific Alliance or World Bank contingent credit aren’t viable options because of the region’s geopolitical fragmentation. Underdeveloped insurance markets, low insurance penetration, and protectionism (restricted market access for international players) in several countries also make insurance placements a challenge at the macro level, unfortunately. 

At the same time use of ILS for disaster risk transfer in the form of sovereign parametric catastrophe bonds is a neutral and feasible option, advantageous to beneficiaries and investors. 

Catastrophe bonds are transparent, objective, and payouts are typically fast, making them ideal for critical infrastructure that a country might rely on to drive its GDP if disaster occurs. Furthermore, they can also help countries with a low credit rating that would typically struggle to source traditional financing or rely on slow/unreliable global development aid.

A better understanding of ILS can help traditional markets and governments transfer risk more efficiently. The lack of government understanding around ILS also does not help, so bridging the education gap is vital.

Multinational agencies like the World Bank and the United Nations Development Programme (UNDP) are doing an excellent job promoting products such as parametric insurance and instruments that transfer risk to the capital markets. However, their involvement alone is not enough. We believe that industry participants, associations, and, more importantly, academia need to join forces in a dedicated effort to educate local market participants, opinion leaders, and government officials to help them make better decisions.

Moreover, convergence between insurance and the broader capital markets is relatively straightforward in terms of legislation and local frameworks. If a country has already utilised the capital markets through sovereign bond issuance, it can do the same for disaster risk financing without any additional constraints.

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Hong Kong ILS regulatory regime effective, ironing out implementation details

ARTEMIS: Changes to Hong Kong’s insurance and reinsurance market regulation came into effect on March 29th, including the new regulatory regime for insurance-linked securities (ILS) business.

The Insurance Authority (IA) of Hong Kong has been working hard to put in place the necessary regulatory and tax regime for insurance-linked securities (ILS) issuance and business to be undertaken in the the Special Administrative Region.

As we previously explained, the Government of Hong Kong revealed its plans for an ILS grant scheme that will cover around US $1.6 million of costs for issuers and sponsors.

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Healthcare of Ontario Pension Plan (HOOPP) doubled ILS allocation in 2020

ARTEMIS: The Healthcare of Ontario Pension Plan (HOOPP), a large Canadian institutional retirement fund, has more than doubled its investments in the insurance-linked securities (ILS) asset class over the last year.

Insurance-linked securities (ILS), so investments into insurance-linked funds as well as some other reinsurance related securities, began in earnest for the Healthcare of Ontario Pension Plan (HOOPP) in late 2019.

Then in early 2020, HOOPP employed Bernard Van der Stichele, an experienced ILS and reinsurance sector executive, as a Portfolio Manager for its new Insurance-linked Securities investment program earlier this year.

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World Bank fully supportive of direct sovereign risk transfer: Bennett

ARTEMIS: The efforts of the World Bank around disaster risk financing for its members continues to be a real benefit, and while the organisation can and will do more, this isn’t about being the dominant force in the market, according to Michael Bennett, Head of Derivatives & Structured Finance, World Bank Treasury.

During last month’s annual ILS conference in New York City, held virtually for the first time owing to restrictions, Artemis spoke with Bennett about the World Bank’s use of reinsurance and insurance-linked securities (ILS) structures for member governments, and how this might evolve in the future.

So far, the World Bank has transferred some $4.5 billion of risk to the markets, of which the large majority (65%) has been via ILS structures; showing how beneficial capital markets-backed protection has been for both the organisation and its members.

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Hong Kong’s ILS grant scheme to cover ~US $1.6m of issuance costs

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Hong Kong’s Government has revealed some of the details of its proposed insurance-linked securities (ILS) grant scheme, through which it will pay a share of issuance costs for any ILS structures issued out of the Special Administrative Region.

The Hong Kong Special Administrative Region (HK SAR) of the People’s Republic of China has been preparing to allow insurance-linked securities (ILS) issuance from its financial market for a number of years now, seeking to establish itself as a venue for the issuance of catastrophe bonds and other reinsurance linked instruments.

The Hong Kong Government’s Legislative Council passed the Insurance (Amendment) Bill 2020 on July 17th and later said it was targeting a full introduction of the new ILS regulatory regime by the end of 2020 or early 2021.

Pacific Alliance hopes to expand cat bond to cover cyclones, floods, droughts

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The Pacific Alliance, a Latin American trade bloc made up of Chile, Colombia, Mexico and Peru, would like to expand on the coverage provided by their catastrophe bonds, with hydro-meteorological risks including tropical cyclones, drought, floods and even cold weather all mooted as potential perils to include.

The Ministries of Finance of the Pacific Alliance members met in late 2020 to discuss next steps in their disaster risk financing and catastrophe bond journey.

The Pacific Alliance trade bloc nations in Latin America currently benefit from a combined $1.36 billion of catastrophe bond backed earthquake insurance protection, in a landmark multi-country cat bond issuance brought to market in early 2018.

Cat bonds: Structurally diversifying & primed for growth, says Neuberger Berman

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Catastrophe bonds and insurance-linked securities are one of the “very few genuinely, structurally diversifying asset classes,” according to the Neuberger Berman Insurance-Linked Strategies team, who give the asset class a positive outlook for 2021.

Writing in a white paper, the Insurance-Linked Strategies team of global asset manager Neuberger Berman explain that they also believe catastrophe bonds remain attractively valued and as an asset class is set to continue growing.

Catastrophe bonds, among the ILS universe, are particularly attractive to institutional investors, given they enable access to the returns of “a fundamentally uncorrelated asset class (natural catastrophe risk) in a form that is typically more liquid than most reinsurance contracts and vehicles,” the Neuberger Berman ILS team states.